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Pourquoi « a permis » s’écrit toujours avec un s

« A permis » est le passé composé du verbe permettre : « a » est l’auxiliaire avoir et « permis » son participe passé. On écrit toujours « permis » avec un s, au masculin comme au féminin ; « a permit » et « a permi » sont des erreurs.

Par Margaret Hollis
Pourquoi « a permis » s’écrit toujours avec un s

« A permis » est le passé composé du verbe permettre : « a » est l’auxiliaire avoir et « permis » son participe passé. On écrit toujours « permis » avec un s, au masculin comme au féminin ; « a permit » et « a permi » sont des erreurs. Pour approfondir : Comment la méthode heuristique mathématique s’adapte à l’IEF.

Dans un bilan d’instruction en famille, écrire « Cette organisation a permit à Léa de progresser » suffit à fragiliser une phrase pourtant très claire. Cette hésitation est fréquente, notamment parce que la recherche « a permis » renvoie aussi au permis de conduire et au disque A du jeune conducteur. Pour rédiger un courrier, un dossier ou un devoir sereinement, il faut distinguer le verbe permettre du nom commun « permis ».

Tout de suite l'essentiel

Quelle est la différence entre « a permis » et « permis de conduire » ?
« A permis » est le plus souvent une forme du verbe permettre au passé composé. « Permis de conduire » est un nom désignant le titre autorisant la conduite.
Pourquoi écrit-on « elle m’a permis » avec un s ?
Le mot « permis » est le participe passé de permettre et conserve toujours son s final. Son éventuel accord dépend ensuite de la construction de la phrase.
Comment savoir si l’on écrit « permet » ou « permets » ?
On écrit « permet » avec il, elle ou qui lorsqu’il remplace un sujet singulier ; on écrit « permets » avec je ou tu.
Le disque A est-il lié au mot « a permis » recherché sur Google ?
Indirectement seulement : les moteurs associent la suite de mots à l’univers du permis de conduire et du jeune conducteur, notamment aux accessoires portant un A.

« A permis » : l’orthographe correcte du verbe permettre

La réponse est simple : on écrit toujours « a permis » avec un s lorsqu’il s’agit du passé composé du verbe permettre. Dans « Cette organisation a permis à notre enfant de progresser », a est l’auxiliaire avoir et permis est le participe passé. La forme « a permit » est donc incorrecte en français.

Cette règle est très utile dans les écrits de famille : « Le projet pédagogique a permis d’approfondir la lecture » ; « Les apprentissages autonomes ont permis à notre fille de gagner en confiance » ; « Cet échange avec l’Éducation nationale a permis de clarifier notre organisation ». Dans un bilan d’instruction en famille, la formule est fréquente parce qu’elle exprime ce qui a rendu un progrès possible. Pour approfondir : Le Décret relatif à l’Instruction en famille change vos démarches.

Attention à ne pas confondre ce verbe avec le nom commun permis, comme dans « le permis de conduire » ou « une autorisation est requise ». Le mot s’écrit de la même façon, mais sa fonction change. Orthodidacte, dans une ressource mise à jour le 23 février 2025, rappelle que le s final de « permis » demeure présent, y compris lorsque l’accord du participe passé mérite réflexion. Pour vérifier les formes complètes de permettre, Le Conjugueur est un bon complément pratique.

Pourquoi « permis » ne s’écrit jamais « permit » dans cette phrase

Un repère très fiable consiste à remplacer mentalement « a permis » par « avait autorisé » ou « a rendu possible ». Si la phrase conserve son sens, vous avez affaire au verbe français permettre : « Elle m’a permis de choisir mes lectures » devient « Elle m’avait autorisé à choisir mes lectures ». De même, « Cela a permis de finir le dossier » signifie « Cela a rendu possible la fin du dossier ».

On écrit donc permis, avec un s. Permit peut exister en anglais, mais ce n’est pas une forme française du verbe permettre.

Comment conjuguer le verbe permettre sans hésiter

Le verbe permettre se conjugue comme mettre. Au présent : « je permets », « tu permets », « il permet », « nous permettons », « vous permettez », « ils permettent ». Au passé composé, le participe passé reste « permis » : « j’ai permis », « elle a permis », « ils ont permis ».

Les hésitations viennent souvent du sujet. On écrit « qui te permet » lorsque qui remplace une personne ou une chose au singulier : « C’est une activité qui te permet de manipuler ». En revanche, « qui te permets-tu de juger ? » emploie tu comme sujet placé après le verbe : la terminaison est alors -s. De même, « les rencontres qui ont permis ces échanges » prend ont, car le sujet est pluriel. Enfin, « les outils qui permettront à l’enfant d’avancer » se place au futur. Pour approfondir : De Vive Voix : l’expression s’emploie à l’oral et au téléphone.

Dans les messages adressés à une médiathèque, à un enseignant référent ou aux services académiques, cette attention rend la phrase immédiatement plus claire. Pour tous les temps de l’indicatif, du conditionnel et du subjonctif, on peut consulter le conjugueur de Le Figaro, Le Conjugueur : il permet de vérifier une forme précise sans alourdir son courrier.

Une méthode en quatre vérifications avant d’envoyer un message

Avant d’envoyer votre message, procédez simplement. Identifiez d’abord le sujet : « cette visite permet », mais « ces visites permettent ». Repérez ensuite le temps : « a permis » évoque une action achevée, tandis que « permettra » regarde vers l’avenir. Puis remplacez mentalement permettre par mettre : « ils ont mis » aide à entendre « ils ont permis ». Vérifiez enfin le participe passé, toujours écrit avec son s, et relisez la phrase entière.

Par exemple : « Les séances à la médiathèque ont permis d’enrichir notre travail d’histoire. »

1
Identifier le sujet de la phrase.
2
Choisir le temps présent, passé composé ou futur.
3
Comparer mentalement avec le verbe « mettre ».
4
Relire « permis » prend toujours un s final.
Étapes simples pour conjuguer correctement le verbe permettre
Accorder « permis » : ce qui change, et ce qui ne change pas

Accorder « permis » : ce qui change, et ce qui ne change pas

Le s final de « permis » ne disparaît jamais : c’est la forme même du participe passé de permettre. En revanche, la fin du mot peut parfois varier par accord : permis, permise, permises. Avec l’auxiliaire avoir, il faut regarder si le complément d’objet direct est placé avant le verbe et s’il reçoit réellement l’action.

Dans « Cette activité a permis de comprendre », il n’y a pas de complément d’objet direct à accorder : permis reste inchangé. Dans « Les échanges qu’elle a permis d’organiser », l’accord est délicat : les échanges sont l’objet d’organiser, l’infinitif qui suit, et non directement de a permis. On écrit donc généralement « permis ». À l’inverse, dans « Les autorisations qu’il a permises », les autorisations sont bien ce qu’il a permis : l’accord au féminin pluriel s’impose.

La tournure avec infinitif demande donc de lire la construction entière plutôt que de chercher un mot placé avant le verbe. C’est un bon réflexe pour les bilans IEF, où les phrases longues sont courantes. En cas de doute, reformulez avec « autoriser » : si l’objet est ce qui a été autorisé, l’accord devient plus facile à repérer.

Des exemples utiles pour les écrits de familles en IEF

Dans un bilan annuel, écrivez : « Les ateliers en petit groupe ont permis de consolider l’expression orale. » Le complément est introduit par de : « permis » reste inchangé. Dans un courrier pédagogique : « Les adaptations que nous avons permises ont respecté son rythme » ; ici, les adaptations ont été autorisées, d’où permises.

Pour un message à la médiathèque : « Les réservations qu’elle nous a permis d’effectuer » garde souvent « permis », car ce sont les réservations que nous effectuons. Le test avec « autorisé » aide : « elle nous a autorisés à effectuer des réservations » éclaire la construction.

Pourquoi la recherche « a permis » affiche aussi le permis de conduire

Une recherche sur « a permis » peut mener dans deux directions très différentes. Dans une phrase, « a permis » est le passé composé du verbe permettre : « Cette méthode a permis une belle progression. » Mais « A permis » peut aussi être compris comme une recherche liée au macaron A des jeunes conducteurs, aux accessoires automobiles ou au permis de conduire.

C’est pourquoi les résultats mélangent parfois des ressources de langue, comme Le Conjugueur ou Orthodidacte, et des pages automobiles. Amazon.fr et Stickauto proposent des accessoires autour du signe A ; Stickauto présente notamment un sticker destiné aux jeunes conducteurs. Ornikar publie des informations pratiques sur le disque A et la période probatoire. De son côté, l’Agence nationale des titres sécurisés, l’ANTS, centralise des démarches liées au permis : résultats, solde de points, photographie habilitée ou timbre fiscal.

Ces résultats ne se contredisent pas : ils répondent à des intentions distinctes. Si vous corrigez un courrier à l’Éducation nationale ou un bilan d’instruction en famille, retenez la règle grammaticale : « a permis » prend un s. Si vous cherchez un équipement pour une voiture, ajoutez plutôt « disque A jeune conducteur » à votre recherche. Pour approfondir : La loi sur l’Instruction en famille encadre l’école à la maison.

Jeune conducteur : disque A, véhicule et règles à vérifier en 2026

Dans le vocabulaire automobile, le disque A signale un conducteur en période probatoire après l’obtention du permis. Il doit rester visible à l’arrière du véhicule : l’objectif est d’identifier clairement le jeune conducteur auprès des autres usagers. Avant d’acheter un modèle, vérifiez surtout le type de surface disponible sur votre véhicule et la bonne visibilité du signe une fois posé.

On rencontre trois solutions : l’autocollant, le support magnétique et le modèle électrostatique. Elles ne s’installent pas de la même manière et ne conviennent pas aux mêmes carrosseries. Pour les démarches administratives, les résultats de l’examen ou le suivi du permis, la source à privilégier demeure le portail de l’ANTS. Les règles applicables relèvent du Code de la route : en cas de situation particulière, vérifiez le texte sur Légifrance ou l’information officielle correspondante.

Autocollant, magnétique ou électrostatique : choisir selon son véhicule

OptionPose et retraitCompatibilitéPoint de vigilance
MagnétiquePose et retrait rapidesCarrosserie métallique compatibleVérifier l’adhérence et la tenue avant de rouler
ÉlectrostatiqueSe pose et se retire facilementSurface lisse compatibleS’assurer que le disque reste nettement visible

Le meilleur choix est celui qui reste stable, lisible et adapté au véhicule. Nettoyez la zone avant la pose et contrôlez régulièrement que le disque A n’est ni décollé ni masqué.

Les questions fréquentes

Faut-il écrire « qui a permis » ou « qui a permit » ?

Il faut écrire « qui a permis ». La forme « permis » est le participe passé du verbe permettre, employé avec l’auxiliaire avoir. « Permit » n’appartient pas à la conjugaison française. Vous pouvez vérifier en remplaçant par « qui a rendu possible ».

Comment conjugue-t-on le verbe permettre dans « qui ont permis » ?

Dans « qui ont permis », le sujet est pluriel : « les activités qui ont permis… », par exemple. On emploie donc l’auxiliaire « ont » et le participe passé « permis ». Au singulier, on écrirait : « l’activité qui a permis ».

Faut-il écrire « qui a permi » ou « qui a permis » ?

La bonne orthographe est « qui a permis », avec un s final. « Permi » est incorrect. Retenez la famille de mots : permettre, permis, permission. Dans un bilan, on écrira : « Le projet qui a permis cette découverte ».

Quel synonyme employer pour « qui m’a permis » ?

Selon le contexte, vous pouvez écrire « qui m’a autorisé à », « qui m’a donné la possibilité de », « qui a rendu possible » ou « grâce à quoi j’ai pu ». « Cette organisation m’a permis de… » devient ainsi « Cette organisation a rendu possible… ».

Comment accorder le participe passé « permis » ?

Le s final est toujours présent. Avec avoir, cherchez un complément d’objet direct placé avant le verbe : « les autorisations qu’il a permises ». Devant un infinitif, l’accord est souvent différent : « les échanges qu’elle a permis d’organiser » conserve généralement « permis ».

Combien de temps faut-il à un jeune conducteur pour obtenir 12 points ?

Le délai dépend de la situation du conducteur et de son dossier de permis ; ne vous fiez pas à une estimation trouvée hors source officielle. Relevez la date d’obtention du permis, puis consultez votre solde de points et les informations de suivi sur le portail de l’ANTS.

Retenez ce repère simple : après « a », le verbe permettre devient toujours « permis ». Relisez vos phrases en cherchant l’action autorisée ou rendue possible : « cela a permis de… ». Si vous parlez d’un document de conduite, « permis » reste aussi correct, mais il s’agit alors d’un nom.

Page actualisée en juillet 2026